Tout ce qu’il faut comprendre sur le courtage en assurance

Tout ce qu’il faut comprendre sur le courtage en assurance

L’économie mondiale semble vaciller face à la crise sanitaire actuelle. La pandémie du coronavirus a pris de court de nombreux domaines comme l’immobilier et l’assurance. Cela n’empêche certaines activités comme le courtage en assurance d’aspirer à un avenir radieux. Mais que savoir sur ce domaine avec un dynamisme apparent ?

Le métier de courtier d’assurance

Le courtier sert d’intermédiaire entre la compagnie d’assurance et l’assurée. Généralement, il se rémunère avec des commissions et parfois par le biais de frais de courtage. Son mode de rémunération est défini par l’article R.511-3 du Code des Assurances. Le courtier peut travailler pour le compte d’une entreprise ou pour son propre compte.

Sa mission consiste à dénicher les contrats appropriés au profil des assurés. Dans ce contexte, le courtier doit évaluer l’adaptabilité du contrat en termes de garanties, de protection et de tarif. Mais l’intervention de cet expert va au-delà de simples conseils. Il se charge aussi des démarches administratives et de la négociation des conditions. Tout au long de la durée du contrat, le courtier va garantir un accompagnement pendant la gestion des sinistres.

En France, environ 250 000 individus travaillent en tant que courtier. Malgré les crises, le secteur du courtage en assurance a plus ou moins su sortir d’affaires. Cette résistance est particulièrement visible pour le courtage en assurance pour les appareils mobiles. C’est un secteur dynamique, à en juger par les projets ambitieux de certains acteurs connus en Europe.

Le courtage en assurance face à la crise

Le covid-19 reste d’actualité même si dans l’ensemble, la situation s’améliore surtout sur le plan économique. En matière de courtage en assurance, sfam s’illustre comme un exemple de courage face au souci actuel. Ce deuxième actionnaire de la Fnac-Darty n’a pas caché l’impact de cette crise sanitaire sur son activité. Il prévoit une perte de 200 000 ventes pour chaque mois passé au confinement. Cependant, le groupe table sur des projets ambitieux pour tempérer la situation.

Pour 2020, cet acteur dans le courtage en assurance pour les appareils mobiles prévoit un recrutement massif. Ce projet concerne l’embauche de 1 100 collaborateurs dont 500 à l’échelle internationale. Le groupe va plus loin en souhaitant de créer un réseau de franchises pour vendre des produits de téléphonies et du service Hubside. Entre 2020 et 2021, il ambitionne de créer jusqu’à 100 magasins.

Cette société de courtage a d’ailleurs enregistré de bons résultats au fil des années. L’an dernier, son chiffre d’affaires s’est établi à environ 740 millions d’euros. Pour 2020, il prévoit une croissance de 1,03 milliards d’euros. En comparaison sur 5 dernières années, la croissance qu’il espère se chiffre à 2 400%.

Quelques lignes sur la réforme de la discorde de 2018

La réforme visant à encadrer l’univers du courtage est censée entrée en vigueur en 2020. Mais l’amendement prévu par la loi Pacte semble être un sujet de discorde. Cela peut expliquer son annulation soudaine en mai dernier par le Conseil constitutionnel. Ce changement, même étant brusque, a finalement permis au monde de courtage de prendre son souffle. Ce domaine qui ne ménage pas d’efforts pour se conformer avec les exigences de cette réforme.

Pour l’instant, tout paraît comme un calme plat dans le domaine du courtage. Néanmoins, des voix se sont déjà élevées contre toutes tentatives de recherche de support législative similaire à la loi Pacte. Selon les acteurs du domaine de courtage, une telle initiation n’est qu’une mascarade pour reporter l’application de cette loi avortée. En tout cas, le secteur du courtage en assurance peut encore se réjouir d’avoir pu dépasser les crises qui se sont succédées dont celle liée au Covid-19.

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